Pour assurer une majorité de gauche déterminée qui mettra en œuvre le changement,
venez soutenir la candidature de Marie-Hélène Amiable le lundi 04 juin à 20h !!
Nous vous donnons rendez-vous
le 04 juin à 20H
à l'école Raymond Queneau
57 avenue Henri Ginoux
92120 Montrouge
dimanche 3 juin 2012
samedi 2 juin 2012
APPORTEZ VOTRE SOUTIEN !!!
Pour la réélection de Marie-Hélène Amiable,
députée des Hauts-de-Seine
et Catherine Margaté, sa suppléante,
rassemblons-nous pour Bagneux, Malakoff et Montrouge,
pour gagner, faire avancer la gauche et le changement à l’Assemblée nationale.
vendredi 1 juin 2012
Pourquoi voter pour des députés Front de Gauche ?
samedi 26 mai 2012
Pour réussir le changement : mobilisons-nous pour la réélection de Marie-Hélène Amiable
Maintenant, il s’agit de construire cette nouvelle majorité parlementaire
jeudi 17 mai 2012
Le travail : un refoulé politique ?
Il s’agit de faire du réel du travail un véritable enjeu politique
Humanité Quotidien
11 Mai, 2012
La seule question de l’emploi est-elle suffisante concernant le travail ?
Par Jean-Luc Tomás, Maître de conférences en psychologie du travail,
et Gabriel Fernandez, Médecin du travail.
Nicolas Sarkozy a réuni ses troupes au Trocadéro au nom du « vrai travail ». Au-delà du stratagème consistant à affronter les confédérations syndicales pour draguer les électeurs de Marine Le Pen, la droite a ainsi tenté de séduire l’électorat populaire en invoquant la question du travail comme elle l’a fait en 2007. Les cinq années de sarkozysme ont montré ce qu’il convient d’en penser. Cependant, pour quels motifs la droite essaye d’utiliser de nouveau cet argument ?
À notre avis, cela tient à deux raisons principales.
1- En France, ce sujet fait écho aux préoccupations des travailleurs, comme en attestent nombre d’enquêtes sociologiques. Pour les travailleurs, le travail a de l’avenir.
2- À rebours de la tradition des luttes ouvrières, syndicats et partis de gauche ont délaissé le terrain du travail au profit de celui de l’emploi. L’explosion concomitante du chômage expliquant largement, sans pour autant le justifier, ce mouvement de repli.
La gauche s’est finalement retranchée quasi exclusivement derrière le discours de la souffrance depuis qu’elle a annoncé la fin du travail au tournant des années 1990. On a donc vu les combats s’orienter chaque fois davantage vers la judiciarisation des rapports sociaux au travail et la dénonciation de la souffrance au travail. Nul doute que le travail va mal, que les professionnels et leurs métiers sont malmenés, au point que les travailleurs finissent par y perdre leur santé et d’en faire une maladie.
Mais si l’on en reste à cette dénonciation, au nom de quoi désormais inventer l’avenir, revendiquer l’emploi et retrouver la passion du métier ?
Cette difficulté devrait nous inciter à mieux identifier la dimension anthropologique du travail pour l’opposer à l’essentialisme du « vrai travail » sarkozyen. Surtout que le capitalisme est davantage disqualifié par l’entrave qu’il oppose à nos devenirs possibles que par ce qu’il nous impose comme souffrances réelles. Dès lors, la question est la suivante : est-il possible dans le cadre des rapports sociaux actuels de faire du travail un opérateur de santé, d’épanouissement et de développement des capacités ?
Nous pensons qu’il est non seulement possible mais nécessaire de le faire pour subvertir en actes les rapports sociaux et pour continuer à les transformer. Le travail possède une fonction psychologique majeure et une fonction sociale déterminante dont on ne peut ici qu’indiquer l’importance. Il devient par conséquent possible d’opposer au « vrai travail » le réel du travail, c’est-à-dire ce que les travailleurs réalisent pour parvenir – le plus souvent malgré tout – à fournir un travail de qualité, mais aussi ce qu’ils n’arrivent plus à faire selon les critères collectifs du bon travail, ce qu’ils cherchent à faire contre la prescription sans toujours y parvenir, ce qu’ils s’empêchent de faire pour ne pas sombrer. Il s’agit de faire du réel du travail, ainsi défini, un véritable enjeu politique. Et il y a beaucoup à faire.
Ce qui pose la question de l’action. Organisée du point de vue de la souffrance au travail, ce sont les travailleurs que l’on cherche à soigner. Directions, experts, psychologues, médecins du travail, avec l’accord fréquent des syndicats, mettent alors en place des plans d’action contre les risques psychosociaux, dont il est prouvé que l’efficience est au moins discutable. On voit alors fleurir la question du bien-être au travail, de la prise en charge individualisée de la souffrance par des psychologues cliniciens via des numéros verts, ou du bon développement du corps par des formations gestes et postures.
À l’inverse, on peut agir pour soigner le travail. Par exemple, en favorisant la réflexion et l’action des collectifs sur leur travail et sa qualité, institutionnalisant dans l’entreprise la controverse sur les critères du travail bien fait, contestant de la sorte l’hégémonie des contraintes financières. Plutôt que de la souffrance, malheureusement bien réelle, nul ne le conteste, il serait vraisemblablement plus efficace de partir des possibilités d’action qu’appelle le développement des forces productives. À considérer les travailleurs sous la qualité première de victimes, on est conduit, bon gré mal gré, à attribuer une essence psychique au social, c’est-à-dire à dévoyer l’action vers un but fictif. Oui, le travail ça se soigne et c’est en soignant leur travail que les professionnels se réapproprient le social, développent leur pouvoir d’agir et gagnent en santé.
Le travail, plus exactement le réel du travail, fait l’objet d’un refoulement collectif à gauche lorsque la pensée sur le travail est réduite à la seule préoccupation de l’emploi. Du coup, il devient difficile de fonder l’engagement des travailleurs sur la noblesse des gestes quotidiens du travail, des enjeux civiques qu’ils engagent, de la fierté du travail bien fait, c’est-à-dire du sens même de la vie en société. En recentrant le débat sur le réel du travail, nous pourrions lever beaucoup des obstacles qui freinent l’action politique et simultanément développer notre ambition de faire de la politique une activité de transformation sociale.
samedi 12 mai 2012
Le Front de Gauche de Montrouge se mobilise pour la réélection de Marie-Hélène Amiable
Pour orienter la nouvelle majorité vers
de véritables solutions de sortie de crise,
réélisons Marie-Hélène Amiable !!
de véritables solutions de sortie de crise,
réélisons Marie-Hélène Amiable !!
mercredi 18 avril 2012
last but not least : grand meeting à Paris !!!
Un départ collectif de Montrouge est prévu :
RDV jeudi à 18h15 devant la Médiathèque de Montrouge (avenue Gabriel Péri)
RDV jeudi à 18h15 devant la Médiathèque de Montrouge (avenue Gabriel Péri)
dimanche 15 avril 2012
Mistral gagnant !!
Succès total pour le Front de gauche,
puisque plus de 100.000 personnes se sont mobilisées sur la plage du Prado, à Marseille.
Pour voir ou revoir le discours de Mélenchon,
samedi 14 avril 2012
L'assemblée citoyenne de Montrouge, un succès !!
Avec plus de 130 personnes, l'assemblée citoyenne de Montrouge est un véritable succès !!
Les interventions ont porté sur le SMIC à 1700 euros, l'Europe, l'emploi, le travail, les jeunes, le logement.
Les interventions ont porté sur le SMIC à 1700 euros, l'Europe, l'emploi, le travail, les jeunes, le logement.
jeudi 5 avril 2012
Assemblée citoyenne à Montrouge !!
Une date à retenir : le 11 avril à 19h30
Le Front de Gauche de Montrouge organise une assemblée citoyenne en présence de Marie-Hélène Amiable
École Raymond Queneau, 57 avenue Henri Ginoux, Montrouge
Le Front de Gauche de Montrouge organise une assemblée citoyenne en présence de Marie-Hélène Amiable
École Raymond Queneau, 57 avenue Henri Ginoux, Montrouge
dimanche 1 avril 2012
Le Front de Gauche à Montrouge
Merci à Joël Auxenfans !!!
"2012 des peintures accompagnent la campagne" 2011-2012
Pour en savoir plus :
www.legymnase.biz
vendredi 30 mars 2012
Le travail : une énergie vitale et une ressource pour la politique
Refouler la question du travail, c'est refouler simultanément la politique
Un film de Marcel Trillat pour discuter de cet enjeu
Cliquez ici pour voir le film
Un film de Marcel Trillat pour discuter de cet enjeu
Cliquez ici pour voir le film
lundi 26 mars 2012
dimanche 25 mars 2012
Le Front de Gauche pour l'art, la culture et l'information
Après les forums du Grand Parquet à Paris, Marseille, Avignon, Lyon et Montpellier …
Le Front de Gauche pour l'art, la culture et l'information
vous invite
le 2 Avril 2012 à partir de 19h30
Au BATACLAN
50 Boulevard Voltaire
75011 Paris
(M° Oberkampf ou République)
à une grande fête politique et poétique
à l'occasion de la présentation de
son programme pour l'art, la culture et l'information :
QUELLE HUMANITÉ VOULONS-NOUS ÊTRE ?
avec
JEAN-LUC MÉLENCHON
et de très nombreux artistes, et personnalités du monde de la création et de l'information ont déjà annoncé leur venue :
Bernard Lavilliers, Yvan Le Bolloc’h , Agnès Bihl, Ridan, D' de Kabal / Collectif R.I.P.O.S.T.E, Alexis HK, Alee le petit beur breton troubadour, HK et les Saltimbanks, Didier Porte, Jacques Serres, Gérard Mordillat, Bertand Bonello, Noémi Boutin (Quatuor Béla), Marion Mazauric (Le Diable Vauvert)...
Contact : Marie-Pierre Boursier mpboursier@pcf.fr
06 74 45 15 87 / 01 40 40 13 74
06 74 45 15 87 / 01 40 40 13 74
dimanche 11 mars 2012
Tous les chemins mènent à la Bastille !!!
Le 18 mars le peuple se met en marche pour la 6ème République
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120000 à la Bastille. Ce dimanche 18 mars nous avons eu le sentiment partagé par la foule, immense, de participer à un moment fondateur. La République, la Sixième... s'est mise en marche. Le fait nouveau qui peut tout changer c'est l'irruption du peuple. Une telle mobilisation, à un mois du premier tour d'une élection présidentielle est sans précédent. Cela montre la puissance de l'envie de changement. Des millions de gens ne pensent pas que le seul départ de Sarkozy va tout régler. Ils le veulent ardemment, mais ils veulent aller au-delà. Et ils s'en occupent eux-mêmes.
Ils ont bien raison car le système est en impasse. La Cinquième pourrit sur pied. On ne peut donc se contenter de chasser un homme, il faut changer de politique, de régime, il faut envoyer par-dessus bord le carcan des traités européens. En cela la marche n'était pas qu'un événement électoral. Elle était le premier temps de cette insurrection citoyenne que nous appelons de nos vœux. Le peuple commence à sortir du carcan étroit de la Cinquième République qui voudrait réduire l'élection autour de laquelle s'organise la vie politique du pays à un duel de personnes.
Notre dynamique est puissante et éclairée. L'horrible attentat de Toulouse et les instrumentalisations politiques qui ont suivi ne l'ont pas enrayée. Le Pen a spéculé sur un embrasement des quartiers. Elle a immédiatement stigmatisé les musulmans en expliquant le geste de Merah par le fait qu'il aurait été musulman avant d'être français. Mais cela ne s'est pas passé comme elle espérait. Les communautés ne se sont pas jetées les unes contre les autres. C'est une autre raison d'optimisme.
La haine est le choix de la régression, le nôtre est l'Humain d'abord, et nous refusons la surenchère autoritaire et sécuritaire que la droite et Sarkozy vont tenter de nous imposer au nom de cette tragédie alors que ces cinq dernières années, la frénésie de lois répressives, la stigmatisation systématique des étrangers, la crise et la pénalisation des pauvres a à ce point déliter notre société et la République, qu'elle a créé l'état d'insécurité permanente, physique comme psychologique dans lequel nous sommes plongés participant pour beaucoup à faire le lit des actes les plus monstrueux.
Basta Le Pen. Stop Sarkozy. L'alternative. Une gauche utile à cela. Nous avons un mois pour que la voie de l'émancipation, des droits l'emporte et un cap: poursuivre le travail de d'échange, d'éducation populaire et de conviction engagé. En s'y mettant tous.
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vendredi 10 février 2012
2ème café citoyen : le 15 février 2012
Venez nombreux discuter des dogmes libéraux, de la crise, de la finance, de la dette...
et bien d'autres choses !!!!
Rendez-vous au 2ème café citoyen
1 rue Camille Pelletan
à partir de 19h30
et bien d'autres choses !!!!
Rendez-vous au 2ème café citoyen
1 rue Camille Pelletan
à partir de 19h30
mardi 7 février 2012
Des économistes atterrés !!!
Remettre l'Europe sur ses pieds, par Dany Lang (nov 2011)
Cliquez ici
Retrouvez la présentation de Philippe Askenazy (2010)
Cliquez ici
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Retrouvez la présentation de Philippe Askenazy (2010)
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mercredi 18 janvier 2012
Un "sommet social" sans travail ?
Le travail est la grande question politique du moment
Travailler, ou jongler «entre qualité, quantité, sécurité et tyrannie des délais»? «Pour réindustrialiser, il faut remettre le travail au centre, même dans les services», affirment Martial Bourquin, Yves Clot, Thomas Coutrot, Annie David, Karima Delli et Jack Ralite, alors que Nicolas Sarkozy réunit un «sommet social» muet sur cette question.
Lire la suite
Travailler, ou jongler «entre qualité, quantité, sécurité et tyrannie des délais»? «Pour réindustrialiser, il faut remettre le travail au centre, même dans les services», affirment Martial Bourquin, Yves Clot, Thomas Coutrot, Annie David, Karima Delli et Jack Ralite, alors que Nicolas Sarkozy réunit un «sommet social» muet sur cette question.
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lundi 16 janvier 2012
Des paroles et des actes !!!
Pour voir ou revoir l'intervention de Jean-Luc Mélenchon sur Fr2
lundi 2 janvier 2012
Pour 2012 : "c'est dans nos mains !!!"
Les vœux du candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon.
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