vendredi 30 mars 2012

Le travail : une énergie vitale et une ressource pour la politique

Refouler la question du travail, c'est refouler simultanément la politique
Un film de Marcel Trillat pour discuter de cet enjeu

















Cliquez ici pour voir le film

lundi 26 mars 2012

dimanche 25 mars 2012

Le Front de Gauche pour l'art, la culture et l'information


Après les forums du Grand Parquet à Paris, Marseille, Avignon, Lyon et Montpellier …
Le Front de Gauche pour l'art, la culture et l'information
vous invite


le 2 Avril 2012 à partir de 19h30

Au BATACLAN

50 Boulevard Voltaire
75011 Paris

(M° Oberkampf ou République)
à une grande fête politique et poétique
à l'occasion de la présentation de
son programme pour l'art, la culture et l'information :


QUELLE HUMANITÉ VOULONS-NOUS ÊTRE ? 



avec

JEAN-LUC MÉLENCHON


et de très nombreux artistes, et personnalités du monde de la création et de l'information ont déjà annoncé leur venue :

Bernard Lavilliers, Yvan Le Bolloc’h , Agnès Bihl, Ridan, D' de Kabal / Collectif R.I.P.O.S.T.E, Alexis HK, Alee le petit beur breton troubadour, HK et les Saltimbanks, Didier Porte, Jacques Serres, Gérard Mordillat, Bertand Bonello, Noémi Boutin (Quatuor Béla), Marion Mazauric (Le Diable Vauvert)...

Contact : Marie-Pierre Boursier mpboursier@pcf.fr
06 74 45 15 87  /  01 40 40 13 74

dimanche 11 mars 2012

Tous les chemins mènent à la Bastille !!!

Le 18 mars le peuple se met en marche pour la 6ème République


























120000 à la Bastille. Ce dimanche 18 mars nous avons eu le sentiment partagé par la foule, immense, de participer à un moment fondateur. La République, la Sixième... s'est mise en marche. Le fait nouveau qui peut tout changer c'est l'irruption du peuple. Une telle mobilisation, à un mois du premier tour d'une élection présidentielle est sans précédent. Cela montre la puissance de l'envie de changement. Des millions de gens ne pensent pas que le seul départ de Sarkozy va tout régler. Ils le veulent ardemment, mais ils veulent aller au-delà. Et ils s'en occupent eux-mêmes.
Ils ont bien raison car le système est en impasse. La Cinquième pourrit sur pied. On ne peut donc se contenter de chasser un homme, il faut changer de politique, de régime, il faut envoyer par-dessus bord le carcan des traités européens. En cela la marche n'était pas qu'un événement électoral. Elle était le premier temps de cette insurrection citoyenne que nous appelons de nos vœux. Le peuple commence à sortir du carcan étroit de la Cinquième République qui voudrait réduire l'élection autour de laquelle s'organise la vie politique du pays à un duel de personnes.
Notre dynamique est puissante et éclairée. L'horrible attentat de Toulouse et les instrumentalisations politiques qui ont suivi ne l'ont pas enrayée. Le Pen a spéculé sur un embrasement des quartiers. Elle a immédiatement stigmatisé les musulmans en expliquant le geste de Merah par le fait qu'il aurait été musulman avant d'être français. Mais cela ne s'est pas passé comme elle espérait. Les communautés ne se sont pas jetées les unes contre les autres. C'est une autre raison d'optimisme.
La haine est le choix de la régression, le nôtre est l'Humain d'abord, et nous refusons la surenchère autoritaire et sécuritaire que la droite et Sarkozy vont tenter de nous imposer au nom de cette tragédie alors que ces cinq dernières années, la frénésie de lois répressives, la stigmatisation systématique des étrangers, la crise et la pénalisation des pauvres a à ce point déliter notre société et la République, qu'elle a créé l'état d'insécurité permanente, physique comme psychologique dans lequel nous sommes plongés participant pour beaucoup à faire le lit des actes les plus monstrueux.
Basta Le Pen. Stop Sarkozy. L'alternative. Une gauche utile à cela. Nous avons un mois pour que la voie de l'émancipation, des droits l'emporte et un cap: poursuivre le travail de d'échange, d'éducation populaire et de conviction engagé. En s'y mettant tous.

vendredi 10 février 2012

2ème café citoyen : le 15 février 2012

Venez nombreux discuter des dogmes libéraux, de la crise, de la finance, de la dette...
et bien d'autres choses !!!!

Rendez-vous au 2ème café citoyen
1 rue Camille Pelletan
à partir de 19h30


mardi 7 février 2012

Des économistes atterrés !!!

Remettre l'Europe sur ses pieds, par Dany Lang (nov 2011)















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Retrouvez la présentation de Philippe Askenazy (2010)















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mercredi 18 janvier 2012

Un "sommet social" sans travail ?

Le travail est la grande question politique du moment
Travailler, ou jongler «entre qualité, quantité, sécurité et tyrannie des délais»? «Pour réindustrialiser, il faut remettre le travail au centre, même dans les services», affirment Martial Bourquin, Yves Clot, Thomas Coutrot, Annie David, Karima Delli et Jack Ralite, alors que Nicolas Sarkozy réunit un «sommet social» muet sur cette question.

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lundi 16 janvier 2012

lundi 2 janvier 2012

vendredi 30 décembre 2011

Le retour des classes sociales : rapports de classes, rapports de sexes

L’émergence de la problématique du genre à partir de la fin des années 1970 a coïncidé avec le recul de la problématique des classes. Ce basculement est une manifestation de la tendance récurrente de la recherche, mais aussi des médias et des discours politiques, à expliquer le mouvement des sociétés à partir d’un seul type de rapports sociaux, en écartant les autres.
Le livre de Roland Pfefferkorn, professeur de sociologie à l’université Marc-Bloch de Strasbourg et membre du laboratoire Cultures et sociétés en Europe du CNRS, vise à analyser l’ensemble des rapports qui se nouent entre les divers groupes sociaux, et en premier lieu entre classes et entre sexes. Car les hommes et les femmes entrent en relation de plus d’une manière. Leurs groupes d’appartenance sont multiples : classe, sexes, générations, « races »…
Pour la première fois, un même ouvrage dresse un bilan des principales approches sociologiques des rapports de classes et de sexes. Il débouche sur un ensemble original et fortement argumenté de propositions pour sortir des représentations unilatérales de la société et inscrire ces rapports dans le temps et dans l’espace.


Aller sur le site des Éditions La Dispute

jeudi 29 décembre 2011

Blog de Paul Jorion « BIG BROTHER MANGERA SON CHAPEAU ! »


Suffit-il de constater qu’un système a fait son temps pour que sa relève s’impose et qu’un autre système prenne sa place ? Pas si simple ! Par quel processus passe-t-on alors de l’un à l’autre ? L’histoire nous apporte à ce sujet des éléments de réflexion – car le capitalisme n’a pas toujours existé – mais pas les réponses que nous cherchons. Impliquant que nous réfléchissions un peu à l’aveuglette, nous projetant dans l’inconnu afin d’innover et concevoir l’inédit. A comprendre à la fois quel pas en avant il faudrait accomplir et vers quelle société celui-ci nous mènerait, car les deux démarches sont étroitement liés. Parvenant enfin à décrire le nouveau système qui devrait être substitué à l’actuel. Alors qu’une tentative, dénommée socialisme et dans laquelle beaucoup d’espoirs ont été en leur temps mis, a tourné court. Nous faisant trébucher.

mardi 27 décembre 2011

Les retraites, une réussite historique à contrepied du capitalisme



Bernard Friot, L'enjeu des retraites

Les réformateurs et la plupart des opposants à la réforme actuelle des retraites, malgré leurs divergences, fondent leur diagnostic du prétendu " problème des retraites " sur les mêmes présupposés nous subirions un choc démographique, il serait impossible d'augmenter les cotisations qui alimentent les retraites, c'est un prélèvement sur la valeur produite par les actifs qui financerait les pensions, la justice voudrait que le montant des pensions soit déterminé par la somme des cotisations versées du temps de son activité. etc. Cet ouvrage répond à ces arguments et propose une tout autre analyse. Et si le problème démographique était une illusion ? Et si les pensions de retraite n'étaient pas un revenu différé mais un salaire continué. lié à la qualification ? Et si les retraités n'étaient pas des inactifs, comme le veut la statistique, mais des personnes différemment actives, enfin libres de travailler à l'écart du marché du travail ? L'enjeu des retraites c'est d'abord reconnaître et prolonger l'indéniable réussite humaine et politique des retraites. C'est également mettre en débat le statut du salaire et de la qualification pour tous, ainsi que le rapport au travail que nous voulons promouvoir. C'est seulement en posant de telles questions fondamentales que l'on pourra renouer avec les objectifs progressistes qui ont mené au système actuel et ouvrir une alternative sérieuse à la réforme en cours.

Lire une analyse de cet ouvrage

Rendre son mordant à la notion d’idéologie


La crise actuelle ébranle une idéologie néolibérale à la fois très forte et très fragile. Comment cette dernière a-t-elle conquis le monde ? Pourquoi a-t-elle rencontré un tel consentement ? Peut-on envisager une sortie par le haut du capitalisme ? En s’appuyant sur l’héritage de Marx, la philosophe Isabelle Garo tente de répondre à ces questions. Entretien.


lundi 12 décembre 2011

Education : l'école de l'égalité

Un état des lieux et des propositions
Par François Cocq
08 décembre 2011


Education : l'école de l'égalité
Les bien-pensants se pressent pour clamer sur tous les tons que l'éducation sera au cœur de la campagne présidentielle. Pourtant, les mêmes refusent obstinément d'envisager que cette « Ecole sanctuaire » soit en prise avec la société qui l'entoure. Leur vision des enfants et des jeunes élèves ne tient aucun compte de leur situation sociale et économique comme de celle de leurs familles et de leurs proches. Ce qui leur évite d'envisager les transformations sociales, écologiques et démocratiques pourtant nécessaires.
Le projet porté par le Front de Gauche est à contre-courant de cette approche. Nous voulons resituer l'école et le savoir dans la société du XXIème siècle. Et c'est à partir des besoins de celle-ci de l'intérêt général du pays dans le siècle qui commence, que nous voulons définir les missions de l'institution et des équipes pédagogiques. Notre projet éducatif est donc cohérent avec les grandes ruptures dont nous sommes porteurs pour le pays.
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dimanche 11 décembre 2011

La « gentrification » : une lutte de classes dans l’espace urbain ?

L'appropriation de l'espace urbain par une classe sociale,
une analyse qui intéresse potentiellement les montrougiens

Anne Clerval, 12 novembre 2011

Pour voir la vidéo, cliquez ici !!

Avenir de l’Europe  : réflexions pour une stratégie alternative


Une analyse de Élisabeth Gauthier, Directrice d’Espaces Marx, membre du bureau de Transform ! Europe
24 novembre 2011

Au moment où ces lignes sont écrites, l’instabilité en Europe ne cesse de grandir et personne ne connaît le scénario qui se produira ces prochaines semaines. Ce n’est pas prendre de grands risques que de dire que l’on va vers des tragédies multiples.
Les sociétés européennes sont de plus en plus assujetties à des politiques d’austérité et de régression sociale. Dans ce cadre, les institutions et les gouvernements de l’UE renforcent le processus d’intégration mais en se tournant vers une voie autoritaire qui mine la démocratie. Cette sorte de capitalisme « décivilisé » déstabilise profondément les sociétés européennes. En Europe, la régression sociale et démocratique, le défaut de politique, l’érosion des forces de gauche pavent la voie d’une extrême droite populiste qui renouvelle avec succès son discours et ses pratiques pour les adapter aux conditions nouvelles. L’accentuation des contradictions, le développement de luttes sociales et politiques, l’émergence de crises de régimes politiques appellent comme jamais des alternatives crédibles pour changer de politique et l’Europe.
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Crise et mouvement social en France

Retour sur un entretien avec Maryse Dumas, dirigeante nationale de la CGT
10 juin 2009



Gauthier/Crozat : L’unité syndicale dans les mobilisations actuelles est historique. Comment la caractériser?

Dumas : L’unité d’action syndicale aujourd’hui revêt un caractère tout à fait exceptionnel sous plusieurs aspects. La totalité des syndicats est engagée dans l’intersyndicale.
Le contenu des propositions avancées en commun vise à promouvoir des solutions pour surmonter la crise. Il vise à la fois le pouvoir d’achat et l’emploi, les politiques publiques, la régulation des marchés financiers internationaux. C’est sans précédent. Une intersyndicale de ce niveau a bien été créée pour obtenir après 4 mois de luttes le retrait du Contrat première embauche. Ce succès explique, pour une part, que nous ayons pu reconstituer une intersyndicale de salariés. Mais, en 2006, nous exigions le retrait d’un projet de loi ou d’une loi. Aujourd’hui, nous sommes sur des propositions alternatives à la crise. Une autre référence historique peut être trouvée dans l’accord national d’unité d’action, en 1966, entre la CGT et la CFDT. Mais seules deux confédérations syndicales en étaient parties prenantes.
L’importance de la crise mais aussi un certain nombre d’aspects qui ont précédé la crise et qui concernent le mouvement syndical lui-même expliquent cette démarche commune. Depuis plusieurs années tous les syndicats se rendent compte que, s’ils veulent peser sur la situation et être entendus par les salariés, ils ont intérêt à agir avec d’autres.
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